  La Ville du Tampon et le Comité d’animation et de promotion de la commune du Tampon (CAPCT) organisent
Le Festival de la Liberté
du 16 au 19 décembre 2005 au Tampon (Grand Chapiteau de la SIDR des 400 et Trois-Mares).
Pendant quatre jours, le Tampon résonnera aux rythmes des musiques traditionnelles de la zone océan Indien, avec des artistes venus d'Afrique (Afrique du Sud, Mozambique, Cameroun), de Mayotte, de l’Inde et de La Réunion. Une belle occasion de découvrir la richesse culturelle de notre région et de célébrer ensemble l'Abolition de l'Esclavage.
Au total, ce sont plus de 120 artistes, dont certains pour une première venue à La Réunion, qui participeront à cette manifestation haute en couleurs.
Outre les trois soirées de concerts et le grand kabar du 19 décembre à Trois Mares, le public pourra également découvrir une exposition de masques africains sous le chapiteau et profiter de nombreuses autres activités sur le site de la SIDR des 400, mais aussi dans les bibliothèques de Trois-Mares et de la Plaine des Cafres
Au programme
Vendredi 16 décembre (Grand Chapiteau SIDR des 400) à partir de 19 heures
Les Tambours du Port (La Réunion) Les 25 jeunes percussionnistes des Tambours du Port, avec leurs costumes colorés, leur énergie et leur enthousiasme, déambulent autour du chapiteau puis montent sur la scène pour sonner l’ouverture de la première édition du Festival de la Liberté.
Ecole des Marrons (La Réunion) Un mélange explosif alliant danse, combat et acrobatie, rythmés par les sons envoûtants des doum-doums et des djembés… il s’agit bien du Moringue, cette danse de combat étroitement liée à l’histoire de l’esclavage. Un spectacle intense et dynamique, représentatif de l’aspect magique de la culture réunionnaise, créé spécialement pour le Festival de la Liberté par L’Ecole des Marrons du Tampon.
Timbila Muzimba (Mozambique) Le Timbila est le son du xylophone. Muzimba est le mouvement du corps. Ces deux éléments reflètent l’identité de cette troupe mozambicaine, qui interprète divers rythmes et mélodies traditionnels, du Sud et du Nord du Mozambique, en réponse aux performances des danseurs. Invités partout dans le monde, représentatifs de la culture traditionnelle, ils sont la fierté du Mozambique
Bombay Baja Brass Band (Inde) Traditionnellement, les Baja Band jouent un rôle essentiel dans tout événement important en Inde … On les voit alors déambuler à travers les villes et les villages dans leurs tenues militaires. Les 9 musiciens du Bombay Baja Brass Band (trompettes, saxophones, trombones, dhols et percussions) vont enflammer le Grand Chapiteau en interprétant des succès Bollywood et des titres Banghra et Punjabi, des chansons indiennes de mariage… tout comme ils enflamment depuis de nombreuses années les scènes des festivals internationaux.
Samedi 17 décembre (Grand Chapiteau SIDR des 400) à partir de 19 heures
Woba Kele Troup (La Réunion) Pour ouvrir cette soirée résolument traditionnelle, les 12 artistes du Woba Kele Troup déambuleront aux sons de leurs percussions et danses réunionnaises et africaines. Une ambiance percussive et visuelle à toute épreuve.
Famille Lélé : Hommage à Gramoun Lélé (La Réunion) Les enfants et la famille de Gramoun Lélé, en hommage à leur aïeul disparu l’année dernière, présentent un spectacle autour de ses chansons. La musique chez les Lélé est une histoire de famille, de transmission. Détentrice du groove originel condensé autour du triangle magique rouleur-kayamb-bobre, la troupe familiale emmenée par Willy Philéas est à la fois gardienne de la tradition et instigatrice de nouveautés.
Bouhoury (Mayotte) Bouhoury représente la tradition musicale mahoraise : le Mgodoro. Accompagné d’instruments traditionnels comme le Gaboussy, le Dzendé ou le Kayamba, qui forment la base rythmique de ses compositions, Bouhoury est le spécialiste du Rumbo (rituel spirituel mystique). Fervent défenseur des traditions musicales ancestrales, Bouhoury est l’un des groupes mahorais les plus connus à l’étranger.
Dizu Platjees Ibuvambo Ensemble (Afrique du Sud) Fils d’un guérisseur africain traditionnel, Dizu Platjees n’est autre que l’ex leader du groupe de renommée internationale Amampondo. Tous ses musiciens sont multi instrumentistes, solistes, chanteurs, danseurs et musiciens. Le spectacle inclut chants, danses et instruments faits à la main, collectés à travers tout le continent africain. En plus des instruments et du chant, les artistes dansent avec des costumes et des maquillages traditionnels. C’est un voyage musical à travers l’Afrique sub-saharienne, par l’un des artistes zoulous les plus en vue du moment.
Dimanche 18 décembre (Grand Chapiteau SIDR des 400) à partir de 19 heures
Cette année, le Festival de la Liberté souhaite faire la part belle aux femmes, en leur consacrant une soirée. Ces artistes féminines termineront la soirée en interprétant ensemble deux chansons sur le thème de la Liberté, afin de clôturer la 1ère édition du Festival dans un esprit de rassemblement.
Woba Kele Tantines (La Réunion) Les 6 danseuses-percussionnistes du Woba Kele déambuleront dans une ambiance de métissage : Réunion, Afrique, joie communicative et féminité, elles donneront le ton de cette dernière soirée au Grand Chapiteau.
Salem Tradition (La Réunion) Le mélange subtil d'influences musicales, ses chansons en créole et en swahili, sa présence sur scène et surtout sa voix « ensorcelante » font de Salem Tradition un groupe hors du commun. Leur nouvel album sort le 16 décembre, les 5 femmes de Salem Tradition viendront nous le présenter avant de repartir sur les scènes réunionnaises et métropolitaines.
Sally Nyolo (Cameroun) Après un début de carrière avec les Zap Mama, Sally Nyolo se lance dans une carrière personnelle en 1996, reçoit le Prix Découverte RFI en 1997, et vend 300.000 exemplaires de son premier album. Elle est sans nul doute un des espoirs les plus sérieux de la nouvelle génération des musiciens africains. Elle excelle dans le métissage talentueux : une parfaite maîtrise des sons traditionnels africains qu’elle rhabille subtilement… un voyage au cœur de la magie des forêts de l’Afrique Centrale.
Princess Erika (Cameroun) Petite fille d’un chef de tribu bassa, Princess Erika s’est imposée depuis 1988 sur la scène internationale, avec des titres aux multiples influences afro-funk, soul et reggae, comme Trop de Bla bla ou Faut qu’j’travaille. Princess Erika vient nous présenter son nouvel album (sorti en novembre) et nous révèle les différentes facettes de sa personnalité multi culturelle : africaine de culture française, femme dans un monde d’homme, jamais vaincue, toujours positive.
Lundi 19 décembre (Trois-Mares) à partir de 18 heures
Fidèle à la tradition, la ville du Tampon organise son grand Kabar à Trois-Mares la veille du 20 décembre. Cette année, cette soirée toujours très populaire mettra la touche finale à la première édition du Festival de la Liberté.
18 h : rendez-vous au rond point du Docteur Charrière pour préparer la retraite aux flambeaux avec la « charrette bœuf », et la participation des Tambours Sacrés, de Sud Percussions, de l’Ecole des Marrons, etc…
20 h : le défilé arrivera chez Clovis Sénardière pour faire place au spectacle avec Firmin Viry. Du haut de ses 70 ans, cet artiste est sans doute notre plus grande figure vivante du Maloya, l’emblème du combat mené pour la sauvegarde de la culture d’un peuple. Et aussi au programme : Mars Tout Sel, Z’Enfant Nasyon, Cascade Maloya, Démonstration de Moringue, et plein d’autres surprises…
Entrée libre et gratuite.
Et aussi … Et aussi … Et aussi … Et aussi … Et aussi …
Exposition de masques Africains Pendant toute la durée du Festival le grand chapiteau de la SIDR des 400 sera décoré par une collection exceptionnelle et unique de masques d’Afrique de l’Ouest.
Performance de l’artiste peintre Dominique Dijoux Les 16, 17 et 18 décembre, l’artiste tamponnais Dominique Dijoux réalisera une performance picturale sur le thème de la liberté, pendant les spectacles. Ces œuvres seront mises aux enchères pendant le festival. Les fonds ainsi récoltés reversés au Rotary Club, pour les aider à financer leur projet de forage de puits au Niger. Par ailleurs, cet artiste réalisera un décor spécifique pour la scène du grand chapiteau, afin de donner une couleur propre au Festival.
Depuis la fin du mois de novembre, les deux bibliothèques du Tampon (Plaine des Cafres et Trois-Mares) proposent aux enfants des ateliers de création de masques africains. Les œuvres ainsi réalisées sont exposées dans les bibliothèques à partir du 13 décembre.
En décembre, les bibliothèques proposent également un choix documentaire sur la Liberté et l’Abolition de l’esclavage, ainsi que sur les pays invités.
Contes africains et créoles
Le mercredi 14 décembre, 14 h à Trois-Mares et 16 h à la Plaine des Cafres :
« L’arbre qui parle » et autres contes africains, par Daniel Bergeault accompagné du musicien Cyril Payet
Le samedi 17 décembre, 14 h à La Plaine des Cafres et à 16 h à Trois-Mares :
Contes du marronnage par Annie Grondin
Projection de deux épisodes du documentaire "Les Bâtisseurs d’île"
Réalisé par Jim DAMOUR et tiré du livre de Daniel VAXELAIRE 21 jours d’histoire, cette série retrace l’histoire des Mascareignes en mêlant la fiction et le documentaire.
Marchands d’hommes : 15 mars 1748 Campement d’esclaves. Ile Bourbon. Chose, le plus vieil esclave du camp raconte aux plus jeunes comment il a été capturé, transporté ici comme bétail humain. Ses compagnons de servitude l’écoutent après leur dure journée de travail.
Amour libre : 10 janvier 1760 Dianzame, jeune esclave de Monsieur Jean, visite tous les soirs Angèle, esclave de Monsieur Robert. Il voudrait la demander en mariage, mais Monsieur Robert voudrait en faire sa maîtresse. Une seule solution : partir marrons.
Le vendredi 16 décembre à 18 h : salle d’animation des Araucarias. Le samedi 17 décembre à 18 h : salle d’animation de Dassy.
Informations pratiques
Le grand chapiteau de la SIDR des 400 sera fermé et sécurisé pour l’occasion
Parking : 1 500 places gratuites sont disponibles à proximité immédiate du site
Informations / réservations : 02 62 57 86 64 Résa billets
- Otébiyé : 0262 300 800 et www.otebiye.com
- Théâtre du Tampon : 0262 27 24 36
- CAPCT : 0262 59 86 14
- Service Culture & Animation : 02 62 57 86 64.
Tarifs : Pour les concerts sous le grand chapiteau de la SIDR des 400
- 15 euros la soirée
- 35 euros les trois soirées ( Pass Festival )
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