 En première partie :
Le miserere de Michel Richard Delalande. Œuvre d’une religiosité profonde pour voix seule et chœur, qui mêle dépouillement et virtuosité. Le miserere de Gregorio Allegri. Une musique si belle que la papauté s’en était réservé longtemps l’écoute exclusive, et demeurée par la suite un véritable « tube ».
En seconde partie :
Les musikalische Exequien de Heinrich Schütz. Composition en forme de messe, pour solistes et double chœur, évoquant dans des accents luthériens, ce que nous sommes devant la mort.
L’interprétation de ces trois œuvres sera soutenue par un continuo composé d’un orgue et d’un violoncelle. En costume d’époque comme à son habitude, et dans une ambiance scénique illustrant le caractère profondément sacré de ces œuvres, l’ensemble vocal Résonances s’attachera à en révéler toute la luminosité et l’expression spirituelle. |