Arbres et arbustes

Faune et Flore

Arbres et arbustes Faune et Flore

Arbres et arbustes

Les nattes (mimusops maxima et labourdonnaisia callophylloïdes)


Avec le bois de fer, les nattes sont les seuls représentants indigènes de la famille des Sapotacées. Un latex très abondant est renfermé dans ses tissus. On distingue le grand et le petit natte, de dimensions comprises entre 15 et 20 mètres pour l'un et 5 à 6 mètres pour l'autre. Leur bois est de couleur rouge brun, et est très recherché pour l'ébénisterie. Les feuilles du petit nattes sont plus petites que celles de son comparse. Lorsqu'elles sont jeunes, les feuilles des nattes sont rosées, et le fruit à la taille d'une olive pour le petit natte, et d'une pomme pour le grand.
Ces deux espèces vivent plus particulièrement dans les zones humides allant de St Philippe au grand brûlé


Le bois de fer (Sideroxylon majus)


Il appartient au genre des Sideroxylon dont deux espèces sont présentes à La Réunion : le bois de fer batârd ou bois de fer blanc (sideroxylon borbonicum). Il se distingue pour être une des premières essences à repousser sur les coulées de lave. Son tronc est souvent tortueux et son bois pas très recherché. En revanche, le véritable Bois de fer possède un bois très prisé car très dure et résistant. Cependant, il devient de plus en plus rare. On le rencontre dans les zones humides vers Saint Phillipe, ou encore les Makes.


le Bois noir des bas (Alizia lebbeck)


Il appartient au genre des mimosacée, et fut indroduit en 1767 dans le but de faire de l'ombre au plan de café. Désormais, il est très répendu.


Le Bois noir des hauts (Diospyros melanida)


Il appartient quand à lui à la famille des Ebénacées, et il est le seul représentant des bois d'ébène de l'île. On le trouve surtout dans les zones humides de basses et moyennes altitudes, bien qu'on puisse en trouvé également à Cilaos. Il est assez rare.


Le Bois blanc (Hernandia mascarenensis)


Désormais protégé par l'ONF, ce bois avait quasi disparut de l'île avant d'être redécouvert sur des coulées de lave. L'ONF essaie donc d'augmenter le nombre de Bois blanc sur l'île. Il est à noter que l'espère de Bois blanc de La Réunion est très différente des autres bois blanc que l'on peut trouver ailleurs dans le monde.


Le Bois rouge (Elaeodendron orientale)


Ce grand bois est d'un rouge très sombre, propice à la menuiserie. On le retrouve fréquement dans les ravines, notamment sur la côte ouest, préférant donc les zones semi-sêches. Néanmoins on peut le trouver également à Cilaos. Dans l'est on le trouve, mais à de très basses altitudes. Il peut également poussé sur les coulées de lave récentes.


Le Benjoin (Terminalia bentzoe)


Désormais très rare, son écorce est très réputée pour ses bienfaits médécinaux. Le Benjoin est également très connu pour sa résine qui s'échappe de son tronc lorsqu'il est blessé. On peut alors faire avec cette résine une baume appelée Benjoin.


Le Takamaka (Calophyllum Tacamahaca)


Cet arbre à donné son nom à une région bien connu de l'île vers Salazie. Il possède un grand tronc claire et rectiligne. Ses feuilles vert clair sont très allongées. Il donne des fleurs blanches et des fruits verts de la taille d'une prune.


Le Bois d'ortie (Obetia ficifolia)


Espèce rare, le bois d'ortie (ou aussi appelé bois de source blanc) est la seule espèce urticante de l'île. Elle possède néanmoins des vertus curatives pour certains animaux comme les porcs. Ses feuilles quant à elles sont les seules à nourrire les chenilles d'un papillon endémique de l'île, l'Antannartia borbonica, devenu par conséquent très rare lui aussi.


Le Vacoa (Pandanus purpurascens)


Très commun sur l'île, on le reconnait aisément à son fruit de la taille d'un gros melon de couleur verte et à nombreux fruits élémentaires pouvant être détachés un part un. On le trouve souvent dans les sous bois de basse altitude un peu partout sur l'île.


Le Branle blanc (Stoebe passerinoides)


Il est endémique de La Réunion et on le rencontre à partir d'une centaine de mètre pour la zone du grand brûlé, et plutot à partir de 500 mètres ailleurs. On le distingue aisément par sa blancheur. Plus l'altitude est élevée, plus il se rappeticie pour ne former sur les côtes du Piton des neiges par exemple qu'une touffe blanchâtre.


Le Bois de nèfles (Eugenia buxifolia)


Bien souvent on croise des lieux dits "Bois de nèfles" à La Réuion. Sans doute devait-il y avoir en abondance cette arbuste à la fleur rosé de toute beauté. On peut aussi le trouvé dans les forêts des hauts, et également, mais plus rare, dans les zones humides.


Le Tamarin (Acacia heterophylla)


Ce tamarin des hauts est l'espèce la plus commune à La Réunion. Elle est également endémique, tout en étant très semblable au tamarin d'Hawaï. On le trouve en abondance entre 1 200 et 2 000 mètres. Il peuple à lui seul certaine forêt que l'on nomme alors "forêt de Tamarin". Son tronc dépasse bien souvent le mètre de diamètre, et son rammage est souvent très tortueux. Son bois est très recherché pour sa grande qualité résistante à l'épreuve du temps. Pour preuve, après un cyclone on retrouve bien souvent des tamarins couchés, mais qu'importe, ils continuent de vivre et redresseront alors leurs branches.


Le Calumet (Nastus borbonicus)


Ce bambou est endémique à La Réunion. On le trouve fréquement dans les forêts hygrophiles de l'île, notamment sur l'Est de l'île. Il peut atteindre une dizaine de mètre et former des touffes imprenables dû au nombre de calumets concentrés en un seul endroit.


Le Tan rouge (Weinmannia tinctoria)


Il a donné son nom à plusieurs lieux-dits sur l'île. C'est un très gros arbre répendu sur l'île. Ses fleurs sont butinés par les abeilles qui fournissent ce que l'on appel le miel vert.


Le Bois de corail (Psychotria boryana)


On le trouve dans les forêts humide de basse comme de moyenne altitude.. Il se reconnait facilement grâce à sa fleur dont la ramification ressemble à s'y méprendre à du corail blanc.


Les Fanjans (Cyathea Borbonica)


On les appels bien souvent "fougères arborescentes". Elles sont partout dans les forêts humides de haute altitude. Elles sont pourvus d'un long tronc assez fin se terminant par leur feuille en panache très reconnaissable.

Les Filaos (Casuarina equisetifolia)


Le filaos sert à La Réunion à reboiser, ou recouvrir les dunes. Par exemple, le massif forestier de l'Etang Salé a été reconstitué en 1947 grâce notamment au filaos. Il est donc très présent un peu partout sur l'île dans les basses altitudes, et au bord des plages. Il peut atteindre jusqu'à 25 ou 30 mètres. Son bois est peu recherché, et sert donc le plus souvent au chauffage.


Le Cryptoméria (Cryptomeria japonica)


Il est principalement utilisé pour le reboisement par l'ONF. En effet, il est particulièrement bien adapté à la géologie et aux climats de La Réunion, et de plus possède une croissance rapide.


L'eucalyptus (Eucalyptus robusta)


Très fréquent à La Réunion, on les trouve dans les forêt ou encore les parcs. Les espèces d'eucalyptus que l'on trouve à La Réunion proviennent d'Australie, et on été introduite vers 1864. Leur adaptation à La Réunion a été un succès, sauf lors des cyclones à quoi ils resistent très mal.


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